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 flemme

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Finn

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PostSubject: flemme   Fri 14 Oct - 23:45


There is this one guy named Allen. He is sorta blonde w beautiful blue eyes. I met him by accident. I fell in love by accident. He has got this feeling that makes you understand he doesn't give a damn about you. I love it. I love him. The way he looks coldly at you. The way he feels. The way he behaves. It makes me shiver down my spine. This is crazy. I can't even talk about how much my heart shakes and bends when i am talking to him. His loud breathing. His lips. His stressed hands. I love them all.
But i am afraid
I am scared of how much he doesnt care about other including me. Maybe i am a stranger, maybe i am a relative. I don't know. He knows me. I know him well.
Each time i see him, he is alone drinking his coffee and then, he stays there until he sighs and leaves. He always got a pen on him, playing with it all day everytime he feels bored. He likes soccer, he enjoys basket but he doesn't like sports. That's just like him. When he can't bear à player, he starts to yell at him through the screen, telling how much he is a badplayer and a sucker. No one can hear him. He is an idiot. I love him. I love him so much. I hate it when he smiles at anybody other than me. It sucks. I feel sick. I want to punch everyone in the face. I want him to look at me, to smile at me, to laugh with me. I want him to love me to desire me to touch me to fuck me to control me to possess me
But he only knows my name and my shy smile.

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PostSubject: Re: flemme   Fri 14 Oct - 23:46


Orion posa sa main sur la hanche de Mel et approcha son corps du sien, les lèvres à son oreille. « t'y as réfléchi ? », lui demanda-t-il d'une voix douce et pleine de charmes. Ses mains se baladèrent sur le torse nu de Mel, rodant au niveau de ses fesses, et il se plaisait à etre touche de la sorte dans le plus grand des secrets. « je sais pas. on verra. » l'australien le regarda droit dans les yeux, las de sa journée, et déposa un léger baiser sur sa joue. Orion l'enlaca, plein d'amour à son égard. Jamais ils n'oseraient s'avouer en face qu'ils s'aimaient.

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PostSubject: Re: flemme   Fri 14 Oct - 23:51


« Il en souffrait. Terriblement et mon cœur se lacerait à voir son expression de plus en plus meurtrie au fil des jours. Je tentais de le réconforter en lui jouant des morceaux de piano, ceux exposés sur le socle et ceux dont je ne me souvenais que très vaguement. Par moment, il voulait que je lui joue une mélodie que jade lui jouait souvent et qu'il aimait particulièrement, mais mes doigts se bloquaient toujours au bout d'un moment. À chaque fois, il me rassurait en mettant sa main sur la mienne et en déposant un doux baiser sur mon front, comme un remerciement, avant de s'assoir au pied du piano et d'ouvrir son carnet dans la douleur de l'attente infinie. »
« la nuit, je cauchemarde d'Alan qui se brise mentalement à cause de l'absence de sa fiancée et qui s'enfonce, seul, dans les bois humides, pour ensuite se poignarder sauvagement en pleine crise de rage, alors je me réveille précipitamment pour le voir endormi à mes côtés, à moitié en train de tomber, accompagné d'une légère odeur de fraîcheur des bois. »
Alan & Jad
« j'ai mal au cœur.
– tu veux que l'on aille te soigner à l'infirmerie ? Je t'accompagne si tu veux.
– ce n'est pas quelque chose que l'on peut guérir. »

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PostSubject: Re: flemme   Sat 15 Oct - 0:06

allez 3300 sms à remonter tranquille ça va que me prendre toute la nuit

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PostSubject: Re: flemme   Sat 15 Oct - 0:25

j'en ai tellement marre
j'en suis qu'au 24 août
résumé des conversations :"koko tu peux écrire", toi qui écris du aeter, et des conneries faites au correcteur auto

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PostSubject: Re: flemme   Sat 15 Oct - 0:44

Peter se précipita jusqu'à lui et plaça ses mains près de son corps, effrayé à l'idée de briser ce corps de porcelaine. "John, i am so sorry so sorry, i, please tell me what's happening". Sa voix, tremblante, était parfaitement représentative de son état d'esprit. Inquiet, à bout de souffle et incapable de penser à la vue de son amant pleurer, qui se réfugia contre son épaule, pris de secousses, témoins de la retenue de ses émotion. Le français hésita avant de refermer ses mains sur ses bras tombants, et il prit du temps avant de le prendre fermement dans ses bras. Il le berca de gauche à droite, une main tapotant gentiment sa tête, une autre sur sa hanche. "We are good. Don't worry about a thing, i will take care of it. I love you."
Allen se calma peu à peu dans le silence, et désormais; seules leur respiration commune s'entendaient. C'était comme si les battements de leur cœur était la seule trace de vie présente dans la pièce vide et froide de leur appartement. "But what if your love was the problem", murmura-t-il doucement d'une voix las et fatiguée.


C'est dans la pénombre que sa voix susurrante à son oreille ravivait les souvenirs de leur première nuit ensemble et, comme épris de cette douce amourette charnelle, il se laissait aller et faire sans rien donner de plus, pour finalement se rendre compte
Que le souvenir de leur amour était bien trop éloigné pour qu'il s'en rappelle meme dans les bras d'un autre.
Allen s'apprêta à sortir le café moulu du placard lorsqu'il sentit une douce chaleur entourer sa taille. Peter nicha sa tête dans son cou et huma son parfum. "One million. ´love it." L'anglais passa sa main dans les cheveux ébouriffés de son copain, qui ne bougea pas d'un poil. "I love you. Don't forget it. I am sorry if i can't be here." - " it's fine." - " this is not Allen. I want to be with you but i can't because my fucking brain won't memorize all of this fucked up shit no one cares about." - "don't give up Peter, you said it yourself. This is for our sake. Alright?" - " i love you." - " if you don't go back to your revisions i won't love you anymore." - " sounds like cheating." - "it might be for you but to me, it's fair legal."
Peter émit un son d'agacement et embrassa rapidement mais passionnément Allen avant de le serrer une dernière fois contre lui et retourner à ses occupations.
Allen en oublia son café.


Lorsque Allen releva les yeux de son journal, il vit Peter qui le fixait intensément dans le silence. Il n'y fit guère attention avant de remarquer que Peter, depuis son retour, n'avait pas prononcé la moindre parole. Pas meme pour une seule plainte. Allen se racla la gorge. "Pete?" Le concerne n'eut aucune réaction. "Thom? Iain?" Pas meme un battement de cil. Allen se leva et s'approcha de lui avant de poser son bras sur le sien. "Peter." Il daigna enfin lever ses yeux atrocement cernes du vide qu'il regardait obstinément. "I just can't. I am so fucking tired of all this shit.", declara-t-il d'une voix monotone. Allen pressa son avant bras de sa main et le prit momentanément dans ses bras. "Take a break. Imma do you coffee." Il défit son emprise sur son amant et SD dirigea vers la cuisine lorsqu'il entendit sa voix s'élever faiblement. "You know i dont like coffee much." Allen esquissa un sourire. "Youre only talking when its about drinking something."



"w who are you?", noah whispered, scared to the bones.
"i'm your only reason to live. i'm what will keeping you alive. i'm the darkness that'll consume your heart when you' search for the light. I'm wesley. you'll kill for me. nice to meet you."



il suffisait d'attendre. jour après jour, c'était la même chose. attendre. après avoir promis de ne jamais s'en aller, allen restait assis à son bureau, immobile et somnolant, à l'attendre. c'était long, interminable et ennuyant.
et lorsqu'il entendait finalement le bruit de la porte se déverrouillant enfin, il se retournait immédiatement, pour accueillir un peter énervé, fatigué et déprimé.
le voir ainsi lui brisait le coeur à chaque fois, mais, tant pis. il s'occupait silencieusement de lui, l'aidait lors de ses révisions, et le forçait à se coucher tôt.
et le lendemain, c'était lui qui le réveillait tendrement.
et après, il suffisait d'attendre.
encore et encore.
il l'attendait, sans ne rien dire.



alors, mécaniquement, son doigt glissa sur l'écran de son téléphone, et appela "petey". deux sonneries retentirent avant qu'il ne décroche, sans rien dire. allen éleva sa voix rauque et enrouée. "hey, pete?" face au silence, l'anglais soupira. "i know, i've been such a dick recently. look, it's over, okay? i lov-- i won't go anywhere. see ya."
il raccrocha et se laissa retomber sur le matelas, sentant comme des larmes salées dans le travers de sa gorge.



quand les rayons de soleil vinrent brûler les yeux rougis par la drogue, allen comprit.
il comprit à quel point ce qu'il faisait n'avait pas de sens, à quel point tout ce qu'il entreprenait ne mènerait à rien.
c'était peter qu'il lui fallait. son seul moyen de retrouver la raison, c'était lui.
même dans le plus lamentable des états, pourquoi était-ce si déchirant à admette?
des gens inintéressants. le moral instable et noirci par les verres d'alcool. c'était plus facile de se laisser noyer dans ce poison, plutôt que se donner la peine de se familiariser avec les autres. dans ce genre de soirée où seul le grade compte, allen était épris d'une envie de vomir. peter n'était pas là. plus rien n'avait de goût. sa vision se floutait, l'abondance de fumée épaisse lui montait à la tête. tout tournait. tout tournait trop vite. peter peter peter. il est là. puis il ne l'est plus.
sentant son corps le lâcher au rythme de la musique assourdissante, allen s'écrasa sur le sol, inconscient et incapable de revenir à lui. "ALLEN!" cru t-il entendre. c'était la voix de peter.
mais il n'était pas là.




"nah. no way." orion stood up, starting to get angrier and angrier. "no FUCKING way. you can't just, mess up with my heart like you do, i mean, i fucking know you don't mean to but, but it's not fair, right? i don't want to feel like a cunt everyday. i'm not such a fag." mel took his hand and hide his face in his neck. "hey, I told you i would spend the entire day with you. won't you calm down for me?" his warm voice melted orion's heart. he couldn't help but kissing him, hugging him and loving him. he was too madly in love. "don't say things like that. i'd shag you for that."



dans la noirceur qui s'accumulait chaque jour, il y avait mel.
dans les larmes de haine et de déception, il y avait mel.
dans la colère et la violence, il y avait mel.
dans le malheur et les blessures, il y avait mel.
mel, mel, mel. une seule lumière qui pouvait rendre une torture agréable.



Orion le regarda droit dans les yeux, agacé. « je pensais que t'avais pas le temps pour moi. » implacable, Melchior posa rapidement sa main sur sa nuque pour rapproché son visage du sien et l'embrasser sauvagement.
Orion fit mine de se débattre mais il savait au fin fond de lui que c'était tout ce qu'il demandait.
il n'y avait rien de semblable au bonheur. ni l'odeur amère du café, ni la fraicheur de la pluie, ni les rayons de soleil entrelacés, ni même le confort d'une journée d'inactivité.
pourtant, dans son sourire à lui, il y avait tout le bonheur et la lumière du monde.


« no Allen, what you can't understand is that this fucking test represents my whole life bc you stopped school before it goes too high. »
Allen coldly stared at him. Peter realized what he just said hurt him. « Allen i am so sorry i didn't mean– » « enough. » « Allen please. »
Peter stood up and left his revisions to hold Allen who rejected him. « imma stay outside tonight. Keep up the good work fuckin' tard. » « Allen ! »


no more "please stop", no more boo'd up posts, no more tryin to make me jealous on your birthday. does he do you like this? hey, does he woo you like this? does he makes people bleeding like this? does he lay it down for you?
matter fact, never mind, I'll let the past be.
maybe he's right now, but your body's still me.



Le froid qui m'a soudainement mordu le visage lorsque tu es passé à côté de moi sans meme relever la tête
La tempête qui a emporté mon esprit et la glace qui a enveloppé mon cœur en une demie seconde en à peine un coup de vent
J'n'etais plus qu'un étranger parmi d'autres.


"you can have me!" he said, shouting, while he was stabbing a stranger's torso, violently, covering himself with his blood. "you can have me whenever you want wes, you can take me, hit me, break me apart whenever you want." as the body was falling on the ground, Stark came closer to Wesley, smiling like a fucked up. "see, you're not that alone, baby?"



dans ce trouble le plus total parvenait le plaisir. le dos brulant, les lèvres légèrement ouvertes à cause de petites morsures, la violence des coups de reins. il s'en délectait, aussi malsain que cela pouvait sonner, mais la passion l'enlaçait violemment, cachée derrière le visage de wesley.
encore, encore,
encore.



Il faisait nuit. Éclairés par la lumière des lampadaires, seuls, assis sur un banc, Peter passa son bras autour de la taille d'Allen, recroqueville contre lui meme pour lutter contre le froid.
"Peter, arrête." Peter déposa un baiser sur l'oreille du blond et nicha sa tête dans son cou, brûlant.
"Non."



C'est la peur d'oublier qu'on a été enfant, adolescent avant d'être adulte qui fait qu'on a besoin de temps, on lui court après, on le pourchasse jusqu'à notre dernier souffle avant de réaliser qu'il nous glissait entre les doigts depuis tout ce temps, aveuglé par le temps passé derrière un bureau sans jamais profiter de l'air libre.



sa main tremblante cherchait désespérément quelque chose à aggriper, un objet, un rebord, qui l'empêcherait de sombrer et de se noyer dans les images du passé.
"finn? take my hand."
une voix résonna lorsqu'il entoura ses doigts autour d'une main familière.


aucune surface, aucun miroir, même pas une goutte d'eau. la simple idée d'affronter un reflet lui glaçait le sang, à croire que sa plus grande frayeur devenait son propre visage. alors il passait ses journées sans se regarder,
trouvant bien plus de chaleur et de réconfort dans les yeux de Tim.



Les mains bondés au haut du lit et les yeux bandés, tout ses sens étaient en alerte. Ce qu'il entendait était décuplé par l'absence de sa vue, et il tenta de se défaire de l'emprise d'Orion, qui l'en empêcha en montant sur lui et en resserrant les liens. « t-t-t. Mellet boy, whatcha doin'? Not gonna be so easy. » Melchior gloussa. Il pouvait sentir le tissu du boxer de son copain sur son torse et la force de ses cuisses sur sa cage thoracique. « don't you want me to take you instead? »
Orion ricana.



Au lendemain de cette soirée, Allen ouvrit difficilement les yeux. Il se leva et fut pris d'une soudaine migraine qui le força à rester allongé, jusqu'à ce que Peter arrive, à peine vêtu de sa chemise de la veille, une tisane à la main. Allen se frotta les yeux en remerciant brièvement Peter qui s'allongea à ses côtés et se pressa contre lui sans dire un mot, puis il ferma les paupières. L'anglais passa son bras autour du cou du brun et le caressa mécaniquement. Il porta sa tasse aux lèvres et but quelques gorgées tout en descendant ses doigts, et il s'arrêta brusquement lorsqu'il sentit une surface de peau plus élevée que le reste. Il posa sa tisane et se redressa, tentant de ne pas réveiller son amant qui s'était endormi, et il fit légèrement tombé son seul vêtement pour découvrir des traces de griffures qui recouvrait la moitié de son dos. Allen resta longtemps à contempler ce spectacle de massacres consécutifs –des griffures, des suçons, tout était arrangé pour ne former qu'un capharnaüm.



Il les regardait de loin. Le coude appuyé sur la table, il les détaillait une à une. Brune aux cheveux raides, brune aux cheveux ondulés. Plate, formée, grande, petite, elles étaient, physiquement, tout ce qui ressemblaient le plus à de simples lycéennes. Il aperçut alors, en tournant le regard, Wesley au coin de la rue. Il avançait d'une démarche rapide et sûre, décidé à continuer son chemin sans prêter la moindre attention aux adolescentes qui ralentissaient et s'esclaffaient à son passage. Les écouteurs dans les oreilles et l'expression impassible, il tenait fermement la bretelle de son sac et regardait droit devant lui. On aurait pu le prendre pour un mannequin par son physique avantageux et son visage imparfait d'imperfections, et c'est en voyant le blond qu'il exprima un sourire amical en se dépêchant de le rejoindre à la table du café à laquelle il se trouvait.
« alors ? », demanda Tim d'un sourire.
Wesley posa ses mains sur la table. « laisse-moi d'abord m'installer. C'est à propos de Neah. »



la tête baissée, orion restait assis sur le bord du lit, immobile, les épaules baissées. lorsque melchior rentra dans la pièce il ne prit même pas la peine de lever les yeux. il se laissa faire, alors que son amant essayait de capturer son attention. "orion, qu'est-ce qu'il y a? ton père? norma?" le concerné releva doucement la tête, révélant ses yeux embués par la tristesse et la fatigue. il ne dit rien, mais melchior avait parfaitement compris. il glissa tendrement le dos de sa main sur sa joue. finalement, il l'embrassa avec tendresse. orion répondit à son baiser, sans violence, sans agir comme un sauvage. c'était juste leurs lèvres, dans un simple geste d'amour. une larme roula silencieusement, alors que le boxeur venait se coller à melchior. c'était doux, calme, tendre et triste à la fois. et c'est orion qui se laissa tomber entre les mains de son amant, se laissant dominer par sa présence et ses actions.



"tais-toi", marmonna t-il, l'air profondément vexé. ses sourcils se froncèrent, et ses yeux fuyants restaient fixés dans le vide. allen n'appréciait pas le sarcasme lourd de son amant. il y voyait toujours un second degré insupportable, des insinuations désagréables, et ça l'énervait. "rends-toi utile un peu, va faire du café, je sais pas" il n'était pas plus sec que d'habitude. juste vexé comme le serait un enfant de 10 ans. peter s'approcha, un sourire aux lèvres. "et si je dis non?" allen se leva du fauteuil, soutenant son regard amusé. malgré lui, il ne pu empêcher ses lèvres de s'étirer dans un sourire. "tu seras fouetté. et ça n'était pas une question." alors qu'ils continuaient ce jeu enfantin, ils rapprochaient leurs corps, finissant par glisser leurs bras autour de l'autre. "tu n'obéis jamais. c'est ennuyant." il sentit son coeur se soulever en entendant peter rire. il n'avait pas les capacités de se retenir plus longtemps : il se jeta sur les lèvres de son amant, avec férocité et amour, surtout. glissant ses mains sur son visage quasiment parfait, il fit basculer leur deux corps sur le lit situés derrière eux. une fois au dessus de lui, allen murmura chaudement à son oreille. "le café." peter se dégagea de allen en le poussant, alors qu'ils riaient tout les deux. "t'es sûr que c'est ce que tu veux?" allen haussa les sourcils, feignant la surprise et l’indignation. "quel pervers tu fais, peter mansat-callaghan." il souriait toujours aussi intensément. "n'as-tu pas honte?" dès qu'allen posa sa question ironique, il vit peter se mordre la lève. c'en était trop : il l'attira immédiatement à lui pour reprendre cette danse enflammée.



« dis moi ce que je peux faire pour que tu me regardes de la même manière dont tu me regardais. J'ai besoin de toi Peter. J'ai besoin de toi comme t'as besoin de moi. Je te promets que je ferai tout ce que je peux pour me rattraper alors s'il te plait, reviens. »
Un silence s'installa sur la terrasse. Peter regardait ses chaussures en se mordillant les ongles. Allen serra les poings face à la passivité du brun, et il tentait difficilement de respirer par la pression de la situation. Impatient et incapable de tenir plus longtemps, Allen recommença. « Pe– » – « tu rentreras plus tôt ? », l'interrompit Iain sans ciller. Allen, surprit, haussa les sourcils et hocha la tête en détournant le regard. « on verra si c'est possible, sino– » – « tu rentreras plus tôt ? », répéta Peter en haussant le ton. Il s'était redressé et regardait Allen dans les yeux. L'anglais se sentir soudainement pris d'une bouffée de chaleur qui se propagea dans tout son corps. Il savait que Peter était, pour une fois, en train de discuter sérieusement. « avant 22h. », lâcha Allen, sans grande conviction. « 22h30 », se corrigea-t-il précipitamment.


Peter passa sa main devant ses yeux et se massa les tempes, exaspéré. « écoute Allen, on en a déjà parlé des dizaines de fois. C'est fini, tu te rends compte que ca l'est depuis quelques semaines déjà, non ? » Allen posa sa main sur la table de la terrasse à laquelle était posé Peter. « Peter, on a besoin de parler sérieusement. » Peter protesta, tel un enfant, et regarda son téléphone pour ne pas avoir à affronter Allen. « Allen, j'ai pas envie. C'est pas le lieu pour qu'on en parle, on verra plus tard. » le blond, devant l'attitude de son ex, ne pur s'empêcher de frapper sur la table tout en essayant de se contenir. « Thomas, tu sais que je  déteste jouer à ce genre de jeu, alors maintenant ( il passa son bras au dessus de la table pour prendre le portable de Peter, qui haussa un sourcil en tournant enfin les yeux pour le regarder ), tu vas m'écouter et on va en discuter la maintenant parce que je ne peux plus attendre. »



« j'aurai jamais du te faire pleurer, j'aurai jamais du te rendre triste. Dis moi ce que je dois faire pour me rattraper Pete, je le ferai. Je me suis fait avoir par mon propre jeu, je l'avoue, mais j'ai jamais voulu me rendre compte qu'il y aurait pu y avoir ne serait-ce qu'une seule personne à propos de laquelle je me soucie réellement. »
« j'ai peur, j'ai juste peur de ne pas assez t'aimer. », lui avoua-t-il. A peine eût-il prononcer sa phrase que ses lèvres rencontrèrent de nouveau celles d'Allen, cette fois dans un baiser tendre et passionné. « ça veut juste dire que tu m'aimes plus que tu ne sais le dire. »
Allen lui releva la tête et prit son visage rougi par les larmes. « regarde-moi. », lui ordonna-t-il. « qu'est-ce qu'il t'arrive ? » Peter continua d'éviter son regard tournant la tête sur le côté. Il ne voulait rien avouer. Agacé, Allen l'embrassa subitement et violemment, sans aucune tendresse. Ce n'est qu'à court de souffle qu'il décolla ses lèvres de celles du français, qui s'était montré réticent au début. « ca fait mal. Ça me fait mal de t'aimer. On fait que ca, se lance des piques pour revenir vers l'autre. On se sépare et on se remet ensemble pour recommencer. C'est épuisant parce que ca a beau être la même chose, la douleur est toujours plus intense a chaque fois. »
Allen essuya les larmes qui voulaient au coin des yeux de son amant. Il le regarda longuement avant de se lancer. « c'est comme ça Pete, on y peut rien parce qu'on en a besoin. On a beau se séparer encore et encore, à chacune de nos retrouvailles, (je me retrouve à retomber encore plus amoureux de toi.), on retrouvera toujours ce truc qui nous dit que c'est pas encore fini. »
Peter posa sa main sur celle de son copain. « je peux pas, c'est juste trop douloureux. », lui répondit-il d'une voix hésitante. Le blond passa son bras derrière la nuque du brun et colla son front contre sien. « ca ira. », lui chuchota-t-il, « je t'aime et tu m'aimes. Pourquoi est-ce que tu cherches plus loin ? »



Le corps de Peter fut soudainement pris de tremblements. Allen se redressa et le força à se retourner en l'enroulant de ses bras par la taille. « Peter ? Peter, t'es réveillé ? » il le secoua par le poignet et Peter se recroquevilla en serrant la mâchoire. Il se mordit la lèvre supérieure dans une tentative d'apaisement pour finalement lâcher un «désolé» dans un soupir.
Allen, incompréhensif, le força à se relever, mais Peter baissa la tête et couvrit son visage de ses mains, empêchant la mise en contact de leurs yeux. « désolé, désolé. », répétait-il incessamment, « c'est juste que (sa voix étouffée, devenue plus audible, se mit à trembler au point où Allen en eut un pincement au cœur), c'est tellement dur de t'aimer. »




Peter grinned. "Its way too bitter for me. I told ya Im not a kid. Youre like a maso, liking something that's not even good. Sugar is way better. You sure you really dont want to have a taste? (He put it to his mouth) its reaaally delicious and it feels like its melting on your tongue."
allen started to laugh, he was really amused. "you're saying I'm the masochistic? I'm more of the sadistic type." but he stopped talking as soon as peter put food in his mouth. he stood up, took peter's chin with the top of his fingers and whispered. "oh, really? okay, lemme try, sugar boy." he put his lips against peter's, licking his tongue, acting like he was tasting what was in his mouth.



Jarvis sentit ses mains descendre le long de son corps, caressant et retenant chaque partie que ses doigts effleuraient. Il était paralysé. Par le choc et par la peur de ce qui se passait et pourrait se passer, et même s'il se débattait, il n'y pouvait rien, il était juste incapable de faire quoi que ce soit. John colla son front contre celui de Jarvis et posa ses mains sur ses joues, puis les fit glisser de son cou à ses hanches avant d'infiltrer sa main dans son jean. « NE ME TOUCHE PAS ! », hurla-t-il, mort de trouille. Le garçon le repoussa violemment contre le mur, et c'est en ouvrant les yeux qu'il réalisa que Neah le secouait brusquement par les épaules, inquiet. Celui-ci le prit dans ses bras sans en demander plus, et Wesley passa ses bras autour de sa taille. « c'était toi. », constata-t-il dans un soupir de soulagement.



stark recula de quelques pas, essoufflé. il regardait le  cadavre, celui de l'otage qui lui avait donné un coup de poing, lui ouvrant la lèvre. le rouquin lui avait explosé la cervelle sur le coup. il remarqua que wesley venait d'arriver dans la pièce : il se tourna vers lui et s'approcha rapidement. "hey, ça va? qu'est-ce qui t'es--" stark ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase du et l'embrassa passionnément. il mêla le goût du sang avec la passion, prenant le visage de son amant entre ses mains. il détacha ses lèvres des siennes, les marquant du liquide rouge. "tout va parfaitement bien."



Tout ce que je vois, c'est que j'ai merdé jusqu'à la fin. J'ai pas pu être un bon exemple, un bon ami un bon amant
Je te laisse dehors en pleine nuit alors que tu mourrais de peur
J'étais en train de boire alors que tu pleurais toutes les larmes de ton corps
J'ai pas su revenir à temps quand t'avais besoin de moi
Alors pourquoi tu t'entêtes à rester avec moi ?
J'pense qu'on devrait s'en arrêter là. On est pas bien. J'enchaîne les conneries et les dépenses pour qu'on se voit alors que je suis même pas sûr que ça me fasse du bien. On est pas bien. Je fais que te montrer les pires côtés de mon être en te faisant assister à ma honte et à mes états de faiblesse. Moi ça me fait mal d'être aussi réduit devant toi. Je veux pas non plus être mis en avant, mais juste te montrer ce que je suis dans mes jours habituels. Pas forcément les beaux jours, mais juste ce que je suis en général. Pas ce à quoi je deviens devant l'autorité.



stark appuya frénétiquement sur les touches de sa manette. il cuisinait, sans aucune passion, fumait le regard vidé, restait assis à ne rien faire pendant des heures. il se retenait de tuer inutilement des gens dans la rue - il lui avait promis. il se sentait somnoler, là, sur ce lit bien trop vaste. alors que sa conscience le menaçait de partir, il sentit des bras, des lèvres, un corps. "i'm back, darlin'." stark ouvrit lentement les yeux, étirant ses lèvres dans un sourire fatigué. "i must be dreamin, huh?"



neah glissa sa main derrière la tête de l'otage, pointa un revolver sur sa tempe, et fit exploser sa tête sans hésiter une seconde, se recouvrant de sang. "weeeees c'est boooon!" il l'étala sur le sol, planta un couteau dans son ventre et se redressa. "à ton tour." il laissa son partenaire s'attarder à sa collecte d'organes, et se regarda dans le miroir situé dans la pièce d'à côté. il éclata de rire, puis se rinça les mains. "tu sais quoi? on a parlé de toi!" il recoiffa rapidement ses cheveux. "mais elle t'as appelé par ton prenom, ça m'a soulé, j'ai fais exploser sa cervelle, du coup."



c'est ce qu'elles méritent
elles sont là, à écarter leurs cuisses, à présenter leur chatte rouillée, elles méritent, elle méritent que je leur tranche leur putain de gorge après les avoir baisées. c'est leur destin, à ces putes.

hé, tu le vois ? tu le vois, quand j'enroule leurs tripes autour de leur cou? tu te souviens? quand j'ouvre leur bide avec une lame usée, ça te rappelle rien? t'aimais ça. t'aimais mes pertes de controle. alors j'ecris un "DON'T FORGET" avec leur sang, histoire que ca te rentre dans la tête.
bordel, ça va pas, hein?
et c'est quoi, ce déchet qui me sert de remplaçant? cette petite bite, là ? je te l'éclate en moins de deux, pas de soucis, j'ai connu plus impressionnant. mais rien que de voir sa sale gueule, rien que de l'imaginer être privilégié de ton attention, ça me donne envie de lui gerber dessus, de le bruler et de le decouper. personne. personne à le droit de te regarder comme ça.



« Neah, Neah », haleta Wesley à bout de souffle, « Neah. » c'était la seule chose qu'il était capable de dire à ce moment là. Sans plus attendre, Stark se leva de son lit et l'enlaça. Wesley ferma les yeux et passa sa main derrière le dos de Neah. « je l'ai tué. Je l'ai vraiment tué je » c'était, semble-t-il, la première fois que le roux voyait son tueur aussi hésitant. Stark lui murmura à l'oreille des mots supposés le calmer qui fonctionnèrent. Wesley nicha sa tête dans son cou, le souffle court. « putain. » - « shhhhhh. » Neah l'embrassa sur la joue– Wesley releva la tête pour l'embrasser sur les lèvres.



I know it mate, I know it. I'm a fucking failure, everything I touch is fucking doomed, and that's how it is.
I know it's all my fault
I know it I know it I know it
I'm the good-for-nothing boy that has to lick your ass everytime there's blood on it
Naaah it's okay if he got punched, insulted, tortured, hit, shot, hurt, or else
after all why would you care, you're "quitting"
but could you please
not break my heart?
- you're so useless, you can't even do things properly, for fuck's sake

- (go ahead! hit me! beat the shit out of me, make me bleed, crush my fucking face. that's all you can do, right? yelling at me, making me understand that I'm pure shit, some inferior boy. its okay, I don't care. because in the end, you're the one who'll get lost.) yes, it's my fault, aha, looks like I failed, lame right?



« don't leave. », he whispered in the heat of the morning. his fingers found Melchior's, while he was wrapping his other arm around his neck. « I don't wanna lie today. » Melchior was harsh and honest, but Orion didn't cared. he looked deep into his lover's eyes. « you're a liar since the day you're born, Mellet boy. » though this stupid affirmation didn't make Mel feel glad at all, he put his head against Orion's neck then he couldn't face his eyes. « so I'm nothing but a lie, some failure supposed to vanish when it's time for the truth? - shut up. » Orion took Mel's face in his hands and kissed his lips, again, again, again. « shut. the. fuck. up. you're not a lie. we both liars, stuck in a terrible truth. that's how it is. » he gently touched Mel's cheek, then smiled like a little child. « you're very sexy in tha mornin'. » he hold his hand tightly, as he climbed on the top of Mel to kiss him roughly. « but don't you ever dare lyin to me. » whispered the boxer, biting his lover's lips.
je te sens trembler sous mes doigts. automatiquement, je m'écarte, et je te souris. dans tes yeux sont reflétés la peur, les excuses et un passé que j'ai pas envie de connaitre. j'embrasse ton front avec une délicatesse qui ne t'es pas familière, te murmurant ce que j'ai de plus rassurant.
pauvre petit garçon apeuré à l'enfance volée, ça m'a toujours brisé le coeur de te voir comme ça.
Mes yeux tombent
Il fait noir
On entend les voitures qui roulent à toute vitesse dans la rue
Je t'entend respirer juste à côté de moi
Et pourtant
Pourtant y'a tellement de distance entre nous que tout ce que je fais
C'est rester sur mon portable et parler à Emil
Léo
Einar
Comme si j'avais personne d'autres à qui parler
J'ai la gorge qui gratte mais je me retiens de tousser de peur de te déranger ou de te réveiller
Je me retourne et t'es de dos
J'ai envie de te toucher
De profiter de ta chaleur
Mais je reste simplement à l'extrémité du lit, de mon côté
Et comme si tu l'avais senti
Je sens le lit qui bouge un peu
Et je sens comme un chat qui s'accroche fermement à moi
Ton bras passe au dessus de ma hanche gauche
Et d'un simple " dors. "
Tu m'apaises comme si je tombais de fatigue.
Il parcourut le corps de Mel tout en l'embrassant, parcourant chaque parcelle de sa bouche avec sa langue, en mordillant ensuite tendrement sa lèvre inférieure.
De ses mains, il dessina le contour de son cou, qui le fit frissonner, et descendit lentement pour faire grandir l'excitation en Mel. Il effleura ses tétons du bout des doigts, et il le sentir soudainement raidir, sous son toucher bref mais visiblement efficace. Mel recula d'un pas, stoppant le baiser et barrant son torse de son avant-bras. " arrête, quelqu'un peut arriver à tout moment. " mais orion ne l'entendit quasiment pas (....)


"Il y a toujours cette musique qui vient t'briser en deux, qui change ta perception du monde. Qui vient doucement s'introduire dans ton coeur pour l'éclater. T'es ce morceau, pour moi. Tu t'immisces dans mon âme pour tout chambouler. Si j'étais pas complètement taré, j'dirais que j'aime ça."

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PostSubject: Re: flemme   Sat 15 Oct - 0:46

rien est dans l'ordre, je m'en branle
je trie demain
adieu

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